« PAVILLON »
Jean-Luc Blanchet, Nina Childress, Philippe Cognée,
Marc Desgrandchamps, Jérémy Liron, Emilie Peythieu.
Exposition du samedi 6 octobre au samedi 8 Décembre 2012
Vernissage-cocktail : le samedi 6 octobre à partir de 18h
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L'exposition « Pavillon » propose de donner à voir le paysage architectural de nos périphéries urbaines
(immeuble, pavillon de banlieue, no man's land.), non dans un but sociologique, mais pour montrer le
pouvoir de transfiguration et de métamorphose de la peinture qui transforme une réalité banale et
parfois désespérante en un moment de poésie et de grâce à la fois atemporel, onirique et profondément
ancré dans la modernité.
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J.L. Blanchet, « Pavillon », [effacement]
laque glycero noire brillante sur toile, 200 x 200 cm
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M. Desgrandchamps, Sans titre, huile sur toile, 55 x 46 cm
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M. Desgrandchamps, Sans titre, huile sur toile, 55 x 46 cm
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J. Liron, Paysage n°14, huile sur toile, 122 x 122 cm, cadre chêne et verre organique
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E. Peythieu, Sans titre, huile sur toile, 130 x 195 cm
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E. Peythieu, Sans titre, huile sur toile, 130 x 195 cm
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Frédéric LECOMTE
Christian LHOPITAL
« Tête à Tête »
Exposition du 25 février au 07 avril 2012
Vernissage-cocktail : le samedi 25 février à partir de 18h
en partenariat avec la société Ricard
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C. Lhopital, « Strange wedding V », 2011
Poudre de graphite sur papiers assemblés, 75cmx105cm
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F. Lecomte, « Tirer le blanc du noir », 2008
Photocopie, crayon, papier et tétines, 75 x 90 cm
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Réunir deux artistes dans une seule et même exposition relève de la gageure. Comment éviter que le tête
à tête ne se transforme en dialogue de sourds qui s'observent et se jaugent sans jamais se comprendre ?
Si Frédéric Lecomte et Christian Lhopital ont répondu à notre invitation, c'est d'abord parce que chacun
connaît le travail de l'autre et l'apprécie. Ils sont aussi persuadés que cette confrontation amicale
sera pour eux une expérience esthétique riche de découvertes, de surprises et d'enseignements. En outre,
force est de constater que leurs univers respectifs, aussi différents et originaux soient-ils, présentent
des points de convergence et offrent des possibilités de rencontres inattendues. Il y a chez l'un comme
chez l'autre ce goût jamais démenti pour les images, ce désir de s'immerger dans leur flot incessant,
afin de s'approprier des morceaux de réalité brute (reportages télé, photographies de magazines, cinéma,
documentaires, publicités...) pour nourrir leur imaginaire et construire leur propre narration.
F. Lecomte détourne et manipule les images pour en conserver la substantifique moelle ; C. Lhopital les
utilise ou s'en inspire pour subvertir le réel et façonner des fictions aussi étranges que drolatiques.
Dans tous les cas, il s'agit de donner à voir la réalité sous un angle improbable, inédit, de nous
montrer l'absurdité et le tragique de la condition humaine avec un même regard acéré et lucide, un sens
de l'humour qui inquiète et revigore notre esprit engourdi par l'habitude et les stéréotypes.
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C. Lhopital
« Tomber des nues I », 2011, technique mixte sur papier, 75 x 105 cm
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Pour plus de renseignements concernant l'oeuvre de Christian Lhopital :
http://www.dda-ra.org/fr/oeuvres/LHOPITAL_christian
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F. Lecomte, « Passer entre les gouttes », 90 x 120 cm
Tirage numérique, gouttes en plexi, image de presse, gouache, craie
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Sigurdur Arni Sigurdsson
Exposition jeudi 17 novembre 2011 au samedi 7 janvier 2012
Vernissage : le jeudi 17 novembre à partir de 18h
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Sans titre, 2010, huile sur toile, 100 x 80 cm
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La peinture de Sigurdur Arni Sigurdsson ne donne pas lieu à une identification. Elle est conçue dans une perspective
qui va au-delà de la représentation ou d'une illustration de l'imaginaire. Des éléments semblent reconnaissables :
de l'eau, la terre, l'espace, un paysage, un ailleurs, et cependant aucune référence n'est vraiment certaine. Chaque
repère est mis en doute par un autre. Ces peintures absorbent le regardeur et l'aspirent dans un environnement inquiétant,
poétique et vertigineux. La précision de la technique rend plus forte encore la sensation de mirage, prémonition de l'infini,
et les ombres portées, celle d'une extra-réalité. « La peinture de SAS est une peinture de l'ombre et du double. L'artiste
retrouve ici la condition native de la peinture, en même temps qu'il rejoint les conceptions ancestrales de l'âme qui font
du double un mécanisme ambigu, à la fois de protection et de menace. » (Bernard Marcadé)
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Sans titre, 2009, huile sur toile, 150 x 150 cm
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Sans titre, 2009, huile sur toile, 150 x 150 cm
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Sans titre, 2010, huile sur toile, 150 x 150 cm
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Olivier Masmonteil
«Walden ou la vie dans les bois»
Exposition du 11 septembre au 5 novembre 2011
Vernissage-brunch de 10h30 à 15h le dimanche 11 septembre
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Après la Pluie II, 2010, 180X180cm
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On éprouve une étrange familiarité face aux dernières peintures d'Olivier Masmonteil. Cette familiarité s'explique d'abord par
le fait qu'il s'agit de paysages, de véritables paysages, avec arbres, ligne d'horizon, ciel vaste ou alors sous-bois et cours
d'eau. Les paysages sont assez rares dans la peinture actuelle (je veux parler de paysages qui ne sont pas mis à distance à l'aide,
par exemple, d'effet de brouillage ou d'une esthétique néo-pop ou qui ne sont pas justifiés par la présence d'éléments du monde
contemporain, tels barrière de béton, containers, usine). Dès lors, on a le sentiment, devant les toiles, de retrouver un lointain
pays perdu [.] Mais notre impression de familiarité est alertée aussi par une chose sur laquelle il est d'abord difficile de mettre
un nom, un sentiment de réalité tellement exacerbé qu'il fait basculer la représentation dans l'irréel. (Anne Malherbe)
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Lumière du Passé I, 2010, 160X130cm
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Tempête II, 2010, 145X115cm
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« Quelle que soit la minute du jour (une anthologie du paysage, 1000 tableaux autour du monde) ».
Chapelle de la Visitation, Thonon-Les-Bains
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Engagé sur une période de trois années, ce projet a consisté en la réalisation de 1000 tableaux de 27
x 35 cm, représentant des paysages vus aux quatre coins du monde. Pour ce faire, Olivier Masmonteil
s'est rendu dans plus de 20 pays sur les 5 continents afin de collecter des moments éphémères, toute une collection d'aubes,
de crépuscules, de déserts, de glaciers et de montagnes.
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Christophe Bonacorsi - Philippe Cognée
Dany Danino - Bertrand Gadenne
Chloé Julien - Christian Lhopital - Stéphane Pencréac'h
Cosmogonies lunatiques
«Eposition du 17 février au 16 avril 2011
Vernissage : le jeudi 17 février à partir de 18h
avec le soutien de la Fondation d'Entreprise Ricard
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Christophe Bonacorsi, acrylique sur toile, 150 x 150 cm, 2010
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« Le monde n'est qu'une branloire pérenne. Toutes choses y branlent sans cesse : la terre, les rochers du Caucase,
les pyramides d'Egypte, et du branle public et du leur. La constante même n'est qu'un branle plus languissant.
Je ne puis assurer mon objet. Il va trouble et chancelant d'une ivresse naturelle. Je le prends en ce point, comme
il est, en l'instant que je m'amuse à lui.
Je ne peins pas l'être. Je peins le passage. »
Michel de Montaigne (Essais, III, 2)
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Christian Lhopital : « Spéciale VI », aquarelle et crayon sur papier, 134 x 114 cm, 2010
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Quel que soit le médium choisi (peinture, aquarelle, vidéo), chaque artiste invente sa propre cosmogonie pour donner forme au chaos,
imagine sa propre grammaire pour organiser le désordre de l'univers. Christophe Bonacorsi juxtapose autoportraits, crânes et ciels
nocturnes, Christian Lhopital dilue ses figures humaines dans des compositions imaginaires qui font songer à des fleurs ou à des
paysages. Dany Danino utilise les ressources du stylo à bille pour donner forme à d'informes champignons nucléaires dont la couleur
bleue possède la grâce étrange d'une porcelaine de Delft. Bertrand Gadenne a filmé un paysage de montagne un jour d'orage : en mettant
le moniteur à la verticale, la montagne se transforme mystérieusement en visage. Les sombres aquarelles de Stéphane Pencréac'h donnent
à voir le monde avec la violence et l'intensité d'un soleil noir comme pour mieux nous éblouir. Philippe Cognée décline jusqu'au vertige
cette imprécision des formes, ce tremblement de l'existence : visages et paysages semblent se dissoudre dans la matière brillante et
crevassée de l'encaustique. Enfin Chloé Julien utilise toutes les ressources de l'aquarelle pour créer d'étranges visages-paysages qui
semblent se diluer dans la couleur.
Apparitions incertaines, disparitions impromptues, lignes translucides, brouillards vagues, images branlantes, formes mouvantes et
énigmatiques. Les artistes de Cosmogonies lunatiques ne peignent pas l'être, mais le passage.
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Chloé Julien : « Nord-Sud », aquarelle, encre et sel sur papier, 40/40 cm, 2011
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« Magnétique »
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« Montagnes de feu »
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Aquarelle, encre et sel sur papier, 80/80 cm, 2011
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Dany Danino : « Champignons atomiques » (stylo bille sur papier)
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Bertrand Gadenne : « L'orage », vidéo sur moniteur TV
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Stéphane Pencréac'h : série « Dark Side », encre sur papier, 3 x (74 x 107 cm), 2011
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Philippe Cognée : « Saint Jérôme », huile et encaustique sur toile, 3 x (81 x 65 cm), 2011
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Philippe Cognée : « Autoportrait », huile et encaustique sur toile, 66,5 x 50 cm, 2011
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SHA ZIJIAN
«Le Théâtre du silence»
Exposition du 25 novembre 2010 au 16 janvier 2011
Etre devant une peinture de Sha Zijian, c'est un peu comme rentrer dans un rêve. On croit pouvoir comprendre
ce qui nous est donné à voir mais au moment où l'on se saisit des choses, tout se dérobe. Son univers nous
entraîne dans un autre espace/temps. Ici tout semble s'être arrêté. Plus un bruit, plus un souffle, tout est
figé à jamais dans la matière légère de la peinture. La petite figure féminine qui émerge au centre du tableau
éclairée par des projecteurs, est isolée dans un paysage grandiose plus proche du décor de théâtre que du réel.
Cette lumière excessive donne à la figure une fragilité qui contraste violemment avec le décor.
Ce rapport fond/forme semble atteindre son paroxysme dans des mises en scène où l'étrange a toute sa place.
Nous sommes dans le rêve - un rêve qui parfois semble tourner au cauchemar. On a le sentiment que le personnage
solitaire vient d'être débarqué dans un monde inconnu. Parfois son absence de regard renforce cette impression d'isolement.
Le silence semble vertigineux et donne à la peinture toute sa force. Le paysage est un théâtre au centre
duquel l'être nous renvoie toute sa fragilité. (Philippe Cognée)
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VANIA COMORETTI
« Transizioni »
Exposition du 2 octobre au 15 novembre 2010
Vernissage-cocktail : le samedi 2 octobre à 18h
avec la collaboration de l'Institut Culturel Italien (Lyon)
Avec une économie de moyens remarquable, les portraits de Vania Comoretti vont à l'essentiel de la figure humaine :
il s'agit pour elle de saisir au plus près la fragilité, l'imperfection et l'intimité du visage, en d'autres termes,
selon ses propres mots, « le passage du temps intérieur ». En effet, Vania Comoretti s'intéresse moins à l'expression
du visage qu'à ses imperceptibles variations dues aux tensions produites par le mouvement. Nous voyons l'extérieur,
mais nous sentons l'intérieur, nerfs, muscles, tissus. Nous percevons le travail du temps à l'ouvre dans la chair.
Avec une lucidité tendrement impitoyable, l'artiste nous donne à voir cette métamorphose du corps humain, lente, irrémédiable.
Son but premier est de donner vie à chaque parcelle du visage en utilisant toutes les ressources de son art et de sa technique.
Aquarelle, encre et pastel lui permettent de révéler le moindre détail avec une attention obsessionnelle.
Avec l'acuité d'un entomologiste, elle répertorie chaque particularité physique de son modèle. Dans des formats volontairement
modestes, elle raconte l'épopée intime de la peau dont les imperfections disharmonieuses et mineures sont scrutées à la loupe.
Rien ne saurait échapper aux fourches caudines de son pinceau méticuleux qui métamorphose la réalité la plus crue en ouvre d'art.
SHOWDOWN 2007 - Saatchi Gallery, London (UK) - Winner of the competition
88th Group Exhibition - Bevilacqua La Masa Foundation, Venice - Winner of the "APT Special Award", Board of Tourism Winner of the "Premio Acquisto", Cassa di Risparmio of Venice
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JEAN-LUC BLANCHET
« POWER INFERNO »
La disparition des images ou quelques effacements
Exposition du 18 mars au 30 avril 2010
Vernissage-cocktail : le jeudi 18 mars à 18h
avec la collaboration de l'Institut Culturel Italien (Lyon)
 
 


Depuis une dizaine d’années, Jean-Luc Blanchet poursuit son travail de peintre avec la modestie
orgueilleuse du mélancolique, à la fois persuadé que les avant-gardes ont signé l’acte de décès de la
peinture et pourtant certain qu’elle n’a pas tout dit, qu’il serait bon de lui faire rendre gorge, d’aller
jusqu’au bout de ses possibilités pour mieux la faire renaître… Travailler la disparition de l’image, ce
n’est pas proclamer une fois de plus la mort de la peinture, c’est accomplir un travail de deuil pour
mieux redonner vie à ce qui nous submerge et nous aveugle (les images) et à ce qui ne cesse de mourir
et de renaître de ses cendres (la Peinture).
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HERVE IC
« Conversation sur l'amour »
Peintures
Exposition du 14 janvier au 6 mars 2010
Vernissage : le jeudi 14 janvier à 18h
Hervé Ic crée des images hybrides et mystérieuses à partir de strates multiples et de transparences qui semblent piéger le regard ;
il crée un monde à la fois harmonieux et ambigu où passé et présent se télescopent, un monde luxurieux et luxuriant composé de saynètes
(faussement ?) édéniques et (réellement ?) monstrueuses, où Eros et Thanatos livrent un combat fascinant. Le regardeur est invité à traverser
les apparences ou les transparences afin de pénétrer dans un espace pictural qui n’est pas représentation paresseuse du monde, mais qui s’impose à
nous comme présentation.
